Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même

Publicité

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi ? Comment ?Parfois , je m'interroge sur les incongruités scénaristiques des films, et cela me donne envie de pinailler...

Commençons par les films d'action en général :

Lorsque le héros se fait tirer dessus, c'est toujours par des types qui rateraient une vache dans un couloir ! Tout au plus peut-il être blessé légèrement. Par contre, lui, il fait mouche à tout les coups ou presque.

Parlons d'ailleurs des blessures du héros : ce sont souvent des égratignures, la balle qui traverse le bras ou la jambe sans faire trop de dégâts, la lame du couteau qui passe à quelques centimètres d'un point vital. Lorsque le personnage se retrouve pris dans une bagarre, il est rarement défiguré. Et quand il réchappe de peu à une explosion, il n'a aucune blessure externe ou interne, alors qu'autour de lui tout a volé en éclat et qu'il a été projeté par la force du souffle.

Vous avez remarqué que lorsqu'un individu en menace un autre avec une arme à feu, c'est toujours d'assez près pour être désarmé ? Et pourtant, sa victime a rarement l'idée de le faire.

Passons aux westerns :

Dans la plus petite bourgade du Far West, la banque a un coffre digne de Fort Knox et rempli à ras-bord. Un autre sujet d'étonnement : une bande de gars aux figures patibulaires entre dans l'établissement, et personne ne file prévenir le shérif ?

Il suffit à un voleur de bétail de trafiquer la marque des bêtes qu'il a capturé, et tout le monde n'y voit que du feu. De même, lorsque le méchant attaque la diligence, il a pris soin de masquer son visage (généralement avec un foulard) mais, lorsqu'il déambule dans la rue le lendemain, c'est avec les vêtements de la veille !

La jeune institutrice de l'Est débarque de la diligence fraiche et pimpante. Lorsque se sont des prostituées qui arrivent, c'est le plus souvent dans une carriole. Inutile de préciser qu'elles aussi sont en pleine forme, habillées de froufrous et de falbalas, et soigneusement maquillées.

Il y a toujours un pianiste dans le saloon, qui s'arrête de jouer lorsque le bad guy arrive dans l'établissement. Derrière le bar, un superbe miroir qui, inévitablement, finira brisé par une balle perdue ou des jets d'objets divers.

Pourquoi ? Comment ?Puisqu'on en est aux bagarres, les chaises sont cassées sur le dos des cowboys, les bouteilles se brisent en assommant les belligérants, les rambardes et rampes d'escalier sont suffisament fragiles pour se fracasser sous le poids des gars. Faut-il en déduire que le verre était moins solide à cette époque et que les termites de l'Ouest étaient très voraces ?

Le héros a traversé le désert à la recherche du bad guy, ou a parcouru la moitié du pays avec son troupeau, et pourtant, pas un seul poil de barbe n'assombrit son visage, et pas un seul grain de poussière n'entache ses vêtements (ceci n'est valable que dans les westerns des années 40 et 50, avant l'arrivée des réalisateurs italiens).

Voilà une partie de mes réflexions. Je vous en livrerais d'autres de temps en temps - je ne planifie rien en ce moment, trop occupée par ma vie hors Internet. Mais j'ai très envie de "pinailler" sur les films de cape et d'épée, la SF et les films sentimentaux.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
"La manière dont certaines personnes détournent constamment l'amitié de deux personnages dans une fiction pour en faire systématiquement une relation homo me gêne assez" : Je comprends ton point de vue, Daniel, mais je me demande si cette "mode" n'est pas en fait un "retour de bâton" face à la censure et au "relâchement" actuel. Je m'explique :<br /> Dans les années 50 et 60, l'homosexualité était taboue, aussi bien au cinéma qu'à la télévision. En même temps, certains scénaristes étaient homos, par conséquent, ils pouvaient parfois - avec adresse - détourner les codes moraux. Aujourd'hui, la société à évoluée et ces séries et films nous apparaissent bien différents que tels que le voyaient nos parents et grands-parents.<br /> Bien sûr, l'amitié entre deux personnages masculins (ou féminins) d'une oeuvre de fiction n'est pas toujours synonyme d'homosexualité cachée, mais, d'une certaine manière, on peu avoir plusieurs niveaux de lecture. Et de nos jours, les moeurs sont beaucoup moins "rigides", des homos apparaissent dans des séries ou des films sans être caricaturés, ce qui peut-être ôte le "sel" de l'histoire : certains vont alors se focaliser sur les séries anciennes et chercher la "relation cachée" même s'il n'y en a pas.<br /> Personnellement, cela ne me gêne nullement de voir un couple homo dans une série actuelle, et j'aime l'idée du "crypto-gay" dans les anciennes. Par contre, je n'en verrais jamais dans Starsky et Hutch, car pour moi, il s'agit d''une amitié masculine toute simple.<br /> Puisqu'on parle de séries "coquines", il en est une dont j'aime beaucoup la relation homme/femme : Chapeau melon et bottes de cuir...
Répondre
D
Exact ! La jeune femme avait a l origine un poignard dans la main  que la censure a fait enlever du coup l image concernée ne veut plus dire grand chose..Un des créateurs de la série , homosexuel , fit du personnage de James West son propre fantasme : vêtements ultra moulants , scènes nombreuses torse nu ...mais la " morale" reste sauve puisque plus de dix ans après la fin de la série on peut voir dans " Le retour des Mystères de l Ouest"  un James West vivant au Mexique ,  marié a quatre femmes et ayant plusieurs enfants  et devenu semi clochard pendant qu Artemus Gordon subit les vociférations constantes de sa femme , artiste bien en chair , dont il est devenu l homme a tout faire. Autant dire que leurs retrouvailles pour une nouvelle mission  leur redonne une seconde vie. Curieusement le personnage de James West n est jamais devenu une icône gay contrairement a un " Magnum" ou mieux encore  aux personnages de " Starsky et Hutch"  au grand dam de leur producteur...La manière dont certaines personnes détournent constamment l amitié de deux personnages dans une fiction pour en faire systématiquement une relation homo me gene assez , c est meme devenu un effet de mode et je trouve cela malsain car pour beaucoup ce n est plus de l ordre de la plaisanterie  mais cela devient un fait , c est bien dommage...quid d une amitié sincère ? Obligé de regarder différemment toutes nos séries et films  avec un duo masculin ou féminin ? Aujourd hui les séries ont plusieurs  personnages de tete...je n ose imaginer ce qui passe dans la tete de certains esprits tortueux ..
Répondre
A
En fait, cette charmante jeune femme avait l'intention de le poignarder ! Ce qui est drôle, c'est que, enfant, je regardais ce générique sans me poser de question !<br /> À ce propos, j'ai entendu dire que cette série était crypto-gay, avec ces deux héros vivant apparemment ensemble, des femmes toujours du côté du "méchant", celui-ci prenant un malin plaisir à ligoter James West torse-nu...
Répondre
D
Sinon dans le genre héros pur , dur ,toujours propre et rasé de près mais qu on adore quand meme quelqu un sait il pourquoi le personnage animé du générique des "Mystères de l Ouest" donne un coup de poing a une femme et ce sans raison semble t il ?? Après de longues et fastidieuses recherches j ai enfin trouvé  la réponse..  et vous ? C est une question qui me taraudait l esprit depuis longtemps ..oui...oui...je sais..il me faut pas grand chose...mais bon quand meme c est..West....James West !
Répondre
J
Valcogne a entièrement raison. Heureusement que l'essence du cinéma est, sinon de nous faire rêver, au moins nous sortir de notre quotidien. Imaginez Moneypenny avec la tronche de la mère Denis ! Ou moi me balançant de liane en liane au milieu de la jungle, poussant des hurlements qui constiperaient Cheeta...<br /> D'ailleurs, s'il y a un truc qui m'a toujours interpellé, tout petit déjà, c'est que 007 est le moins secret des agents secrets. "Je me présente : Bond. James Bond." Il le dit à tout le monde. Les gentils, les méchants, il faudrait vraiment être une truffe pour ignorer que ce type bosse pour les services secrets.<br /> Vaste sujet et fort intéressant, car chacun a des exemples à foison. La frontière entre le moment ou le jeu de l'acteur est d'être "vrai" dans son rôle (le souci de tous les acteurs) et celui où ses ennemis tombent comme des moustiques dans une explosion de Baygon vert, est extrêmement ténue.<br /> Ah ! Que j'aime les films, nom d'un chien ! Quand j'en tourne et que je les monte sur mon ordi, ce sont des navets, mais ce sont les miens. Comme ça je sais que c'est déjà beaucoup de boulot de faire un navet, alors un bon film...
Répondre