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Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même

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Le Professionnel (1981)

Le ProfessionnelJosselin Beaumont (Jean-Paul Belmondo), agent secret français, est envoyé au Malagawi pour assassiner le président à vie Njala. Mais entre-temps, un changement de politique en France change la donne : Beaumont est "sacrifié" : dénoncé par son gouvernement, arrêté et jugé, il passe deux ans dans un bagne local avant de s'en évader.

Revenu au pays, notre "barbouse" n'aura qu'un seul but : mener à bien sa mission, lors de la visite protocolaire de Njala.

Le Professionnel, film à résonnance politique de Georges Lautner, date de 1981, époque où certaines "affaires" franco-africaines déffrayaient la chronique. Je ne sais plus quand j'avais vu ce film la dernière fois, mais le seul souvenir que j'en avais était la dernière scène. Autant dire qu'en le revoyant, j'ai réalisé que derrière les bons mots de Michel Audiard, il y avait un vrai brûlot.

D'ailleurs, même si les réparties de Bébel sont savoureuses, l'ambiance générale est plus sombre que les précèdents films de l'acteur. Le grand Robert Hossein, dans le rôle du Commissaire Rosen, adepte de "la fin justifie les moyens", est haïssable à souhait.

Pour ce qui est de la fameuse réplique "même malin comme un singe ne veux plus rien dire", il est vrai qu'elle est dérangeante, mais je crois que le contexte est suffisament éloquant pour que cela "passe" : Beaumont, son superieur, le Premier Ministre, tous méprisent ce présideLe Professionnelnt "à vie", mais qui possède un pays regorgeant de richesses...Je suis prête à parier que des phrases encore plus instultantes ont circulées, et circulent encore, sous les lambris de nos ministères....

A noter qu'on retrouve deux noms familiers aux inconditionnels de Lautner-Audiard : un personnage secondaire se nomme  'Volfoni', un autre porte le patronyme de 'Michalon'...

Le Professionnel, un film "politique" de Lautner, avec Belmondo et Hossein, bénéficiant de la musique d'Ennio Morricone, est un film que j'ai redécouvert avec un grand plaisir.

  Le Professionnel

 

 

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D
Une autre petite anecdote sympathique: lors de la scène finale on aperçoit rapidement un figurant jouant un policier en uniforme et on peut voir que le dit figurant porte au poignet une montre de grand luxe et au doigt une bague imposante ce qui est déjà curieux pour un simple gendarme..Mais ce figurant n était pas n importe qui puisqu il sagissait  d un des gangsters les plus recherchés de France a l époque suite a un braquage ou il avait volé un bijou unique au monde et toujours pas retrouvé a ce jour..Introduit sur le tournage par l agent de Belmondo ( personnage sulfureux dont on dit qu il aurait finançé une des évasions de Mesrine avec l argent de l acteur dont on ne sait s il savait ou pas....histoire remise a jour lors de la sortie du film avec Cassel..),il lui propose donc un petit role de figurant qui permet au gangster en cavale de bénéficier d une journée tranquille et de prendre contact avec ses amis,toujours sur le tournage, pour préparer son départ en Amérique du Sud...Ah...on savait se marrer a cette époque là....Pour finir le gangster finit par se faire prendre, mourra en cellule, le bijou ne fut donc jamais retrouvé et le plus incroyable c est qu on finit par apprendre  que lors de ses multiples larcins notre braqueur avait toujours envoyé une partie de ses "gains" a l Abbé Pierre" qui confirmera la véracité de cette histoire....Une vie de Professionnel en somme...
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L
Le début du professionnel part d'une bonne intention, mais c'est atrocement joué avec des seconds rôles horribles, même Belmondo n'est pas bon.
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P
au sujet  du théme "chi mai"composé par ennio morricone,il ne provient en aucun cas du "professionnel",mais bel et bien d,un obscur film polonais des 70,s,morricone a en fait plus ou moins été roulé par rené chateau,(l,attaché de presse de belmondo,de 1968 à 1985),qui au dépend du créateur de"l,homme à l,harmonica",avait emprunté le fameux air (qui deviendra,également plus tard celui de "royal canin")...il est évident que morricone a du recevoir un "trés gros chéque"pour cette duperie... d,ailleurs rené chateau était déjà familier de ce genre de "coup de marketing",puisque lors du lancement publicitaire du "professionnel",il utilisa un autre théme de ennio morricone ("enquete sur un citoyen au-dessus de tout soupçons") pour illustrer la bande annonce !! idem aussi pour "flic ou voyou" ( la musique de la bande-annonce provenait du "juge fayard dit le shérif" du meme compositeur : philippe sarde !.)
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P
"le professionnel",est tiré d,un roman de patrick alexander (un écrivain anglais),intitulé "la mort d,une bete à la peau fragille" paru en 1978,et là aussi,le livre est beaucoup plus prenant !! les éléments politiques sont beaucoup plus décrits que dans le long métrage,je vous le recommande chaudement !!! en ce qui concerne "le professionnel",seul le début tient du plus haut niveau que le reste  . en effet belmondo apparait terne,au bout du rouleau,il y a là,une vraie tension dramatique ! et je peux le comparer à ce moment là à "l,alpagueur!! mais la suite,(quand joss beaumont revient à paris...) tombe dans un conventionnel,quelconque...des dialogues d,audiard,une seule réplique à sauver : "c,est un quartier de merde,tous les quartiers,sont des quartiers de merde,c,est pas parce que tu fous un gazon,d,façon,ce sera toujours un quartier de merde !!"qui annoncait les problémes de banlieues avec 15 ans d,avance!!! de plus comme le soulignait justement jjwalk,la musique de morricone ne correspond pas au film,sur la bo,il y a un morceau intitulé  "le retour" qui aurait parfaitement mieux convenu  !!! en clair quand je repense au "professionnel",j,ai le souvenir d,un bon début,et d,une relache totale sur le reste...enfin pour conclure,si ce troisiéme opus du tendem belmondo/lautner est voué au culte par un certain nombre de fans de bébel,depuis plusieurs années déjà,ce n,est ni plus ni moins que grace à la fin dans laquelle le personnage de belmondo se fait descendre,ce qui m,a paru à moi banal,quand on sait que ce n,est pas la premiére fois que la star meure  dans un film ( souvenez-vous de "borsalino" ! et "l,héritier" !!),parce que avec ou sans ce détail,"le professionnel" est un belmondo classique !!
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A
A moi aussi ! 
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