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Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même

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Once Upon a time... in Hollywood (2019)

Once Upon a time... in Hollywood (2019)Hollywood, février 1969. Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) fut, huit ans auparavant, la vedette d'une série western populaire, mais, en écoutant son agent Marvin Schwarz (Al Pacino), il se rend compte qu'il est devenu "has-been". Désemparé, il se plaint auprès de son ami Cliff Booth (Brad Pitt), qui est également son chauffeur et son homme à tout faire.

Booth, autrefois cascadeur (il était la doublure attitrée de Dalton), est aujourd'hui devenu la "bête noire" de la profession depuis qu'il fut suspecté d'avoir assassiné son épouse. Il vit seul avec son chien dans une caravane près d'un drive-in mais reste fidèle à Dalton dont il partage le douloureux constat sur la disparition du Hollywood d'autrefois.

Pourtant, Dalton retrouve un peu de sa joie de vivre quand il aperçoit enfin ses deux nouveaux voisins, le "couple-star" du moment : le réalisateur Roman Polanski (Rafal Zawierucha) et son épouse la jolie Sharon Tate (Margot Robbie).

Vous le savez, amis lecteurs, Quentin Tarantino est très loin d'être mon réalisateur favori. Mais j'ai tenu a regarder Once Upon a time... in Hollywood parce que je suis nostalgique de ces années 60 et de cette Amérique que je n'ai pas vécue : j'avoue avoir quand même apprécié cette peinture de la fin d'une époque, où les soirées aux Manoir Hefner bruissent de ragots et où les acteurs dont l'aura décline partent "cachetonner" dans les westerns-spaghetti.

Une grande partie du film est plaisante de ce point de vue : ainsi, le personnage de 'Rick Dalton', acteur autrefois adulé qui noie sa déconvenue dans des margaritas, ou un Bruce Lee (Mike Moe) arrogant qui se fritte avec 'Cliff' sur un plateau de tournage.

Nous avons aussi une vision de "l'envers du décors", le monde des "stunt-men" (avec Kurt Russell en chef d'équipe), les jeunes acteurs qui vénèrent ceux qu'ils remplacent dans le coeur des fans, les agents opportunistes. Mention spéciale à la jeune Julia Butters qui interprète 'Trudie Fraser', erzatz de Jodie Foster.

Et puis, il y a bien sûr la communauté hippie, surtout la "Famille" du tristement célèbre Charles Manson (joué ici par Damon Herriman, qui reprendra le personnage dans une série produite par et pour Netflix). En une séquence aussi dramatiquement prenante qu'inutilement trop longue, Tarentino nous montre le "ranch Spahn", autrefois lieu de tournage de western devenu le repaire de la fameuse "Famille" qui profite des faiblesses du propriétaire (Bruce Dern)

Mais... parce que, bien sûr, il y a toujours un "mais" entre Tarantino et moi : la fin, versant encore dans le "Grand-Guignol", où le sang gicle, où les têtes sont littéralement "éclatées" sur les tables et les cheminées, où -encore une fois dans un film de "QT"- ça se finit au lance-flammes... Bref, le réalisateur en rajoute dans le "gore", le mauvais goût et l'absurde pour nous faire un final uchronique, certes, mais qui, encore une fois, me déçoit horriblement (c'est le cas de le dire !).

En résumé, Once Upon a time... In Hollywood est un film que j'aimerai aimer, sans pouvoir le faire totalement.

Once Upon a time... in Hollywood (2019)

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