Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Ce matin, j'ai acheté le dernier numéro de "Mad Movies", et ce qui m'a interpellé, ce n'est pas le papier sur Mad Max fury road ni le dossier sur les films post-apocalyptiques, mais deux critiques.
En effet, la rubrique "Cinéphages" du magazine revient sur deux blockbusters que j'ai chroniqué récemment :
Ainsi, pour Cédric Delelée, La Planète des singes : l'affrontement souffre d'être trop focalisé sur les primates, et relègue les hommes à des stéréotypes. Comme moi, il relève l'évocation à peine voilée à un conflit actuel, mais estime que l'intrigue se focalise lourdement dessus. Il termine en disant que, je cite : "(...) on tient tout de même là un blockbuster plus qu'honorable, mais ni celui-ci ni son prédécesseur, sans aller jusqu'à prétendre rivaliser avec le classique de Franklin J. Schafner, ne parviennent à retrouver l'énergie brute et la portée politique qui habitaient le pourtant modeste La Conquête de la planète des singes du sous-estimé Jack Lee Thompson."
La deuxième critique à avoir attiré mon attention est celle de Les Gardiens de la galaxie. Là, il semble que l'auteur du papier, Gilles Esposito, soit en accord avec moi : ce film est un peu du n'importe quoi, mélange plus ou moins heureux de super héros, de nostalgie des eighties (le walkman), et un gros "foutage de gueule" (je cite) pour le combat final. En fait, je crois qu'il a traduit ce que j'avais confusément ressenti au visionnage du film sans avoir pu le dire clairement dans mon post. En gros, c'est un bon film, mais on attend la suite en espérant qu'elle soit plus impressionnante.
En bref, des critiques qui complètent celles que, modestement, j'ai édité sur ce blog.Valcogne, qui était déçu par La Planète des singes, est donc sur la même longueur d'ondes que Delelée. Voilà qui témoigne - si besoin était - que le cinéma est une affaire de subjectivité, et c'est tant mieux.
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