Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Comme pour une majorité de français, Astérix et Obélix sont pour moi des "amis d'enfance". Je ne sais même plus quand j'ai ouvert pour la première fois un album de leurs aventures, et j'ai grandis en appréciant à chaque lecture l'humour de René Gosciny et le trait d'Albert Uderzo.
Comme tout le monde, je pense, j'ai aussi vu les dessins animés tirés de cet univers et, si certains ne m'ont pas tellement "accrochée", je garde de très bon souvenirs d'autres.
L'adaptation en films "live" me laisse également assez dubitative : si le tout premier, Astérix et Obélix contre César (réalisé par Claude Zidi et sorti en 1999) me semble absolument oubliable, le second, Astérix et Obélix mission Cléopâtre (2002) restera certainement le plus "culte", grâce notamment à la réalisation d'Alain Chabat et aux nombreuses références à la (pop)culture. Néanmoins, même s'il m'avais plu lors de sa sortie, j'ai revu mon enthousiasme à la baisse au fur et à mesure des re-visionnages (voir article ici).
Je mettrais un voile pudique sur le troisième, Astérix aux jeux olympiques (2008) de Frédéric Forestier et Thomas Langman, que je n'ai pas eu le courage de voir en entier (la sinistre prestation d'Alain Delon m'ayant fait rapidement zapper).
Je n'ai pas vu le quatrième, Astérix et Obélix, au service secret de sa majesté (2012) de Laurent Tirard, craignant un nouveau naufrage de la franchise.
Et voilà donc le cinquième opus, titré Astérix et Obélix : l'empire du milieu. Réalisé par Guillaume Canet (qui joue également notre petit gaulois), il sortira le mois prochain. Que penser de cette nouvelle aventure ? Déjà, on a droit à Marion Cotillard qui joue Cléopâtre (et "un autre personnage", dixit la fiche "Wikipédia"). Bon. Ensuite, place aux "guest" venus de tous les horizons : Bigflo et Oli, McFly et Carlito (qui se souviendra d'eux dans 10 ans ?), Orelsan (?), Zlatan (gasp !), Mathieu Chédid (que vient-il faire dans cette galère ?).
Déjà, rien qu'à voir ce "gloubiboulga" d'acteurs, de chanteurs, d'humoristes et autres, je sens une chappe de plomb s'abattre sur mon envie de voir le film. Et puis voilà le coup de grâce : la bande-annonce, et là, tout d'un coup, j'ai envie de pleurer.
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