Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Jakie Rabinowitz (Al Jolson) est le fils du chantre de la synagogue. Mais le jeune homme, passionné de jazz, se produit en cachette dans les bars, jusqu'au jour où, surprit par son père, il reçoit une correction et s'enfuit de chez lui. Des années plus tard, devenu Jack Robin, il revient à New York où il est engagé dans un spectacle de Broadway.
Le Chanteur de jazz (Alan Grosland - 1927) est souvent considéré comme le premier film parlant, alors qu'il n'y a qu'un dialogue improvisé ; seules les chansons sont en fait sonorisées.
Il s'agit d'une comédie dramatique sur l'éternel dilemne du chanteur qui doit choisir entre sa passion et la pression familiale. Al Jolson, acteur d'origine juive lithuanienne, fût la première "star" de Broadway, dans le registre du "blackface", un dérivé des spectacles de "minstrels" populaires aux U.S.A. On peut imaginer que ce film est en partie autobiographique.
Le Chanteur de jazz est en fait une curiosité, qu'il faut voir
comme un "classique" du cinéma, et qui est plutôt sympathique, malgré un jeu très excessif des acteurs, constante obligée (et pour cause !) dans tous les films muets...
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