Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
1877. Un an après Little Big Horn, Sitting Bull et Crazy Horse ont pénétré au Canada où ils cherchent à convaincre les Indiens Cree de se joindre à leur combat contre l'homme blanc.
Thomas O'Rourke (Alan Ladd), inspecteur de la Police Montée Canadienne, découvre lors d'une inspection dans les montagnes du Saskatchewan un convoi qui vient d'être attaqué. Seule survivante, Grace Mackey (Shelley Winters).
De retour à la caserne, O'Rourke va se heurter à son nouveau supérieur, le Commandant Benton (Robert Douglas), qui a désarmé les Cree par crainte d'une révolte. Les choses se compliquent lorsque il est décidé de faire parvenir un convoi d'armes et de munitions à un fort isolé, en traversant le territoire Indien.
Une fois n'est pas coutûme, les héros de cette histoire portent le costume rouge de la Police montée canadienne, mais La Brigade héroïque (1954) est un bon film signé Raoul Walsh.
Ladd est donc le héros, un blanc élevé par les Indiens et qui tente de maintenir la paix entre les deux peuples, tout en gérant une histoire d'amour naissante avec une jeune femme ayant un passé criminel. Si bien sûr on se doute de la fin du film, on a plaisir à voir les splendides paysages du Saskatchewan en lieu et place de la Monument Valley. Cela change. Et nos tuniques rouges n'ont rien à envier aux soldats de la Cavalerie américaine en ce qui concerne le devoir et l'héroïsme.
La Brigade héroïque est un bon western dépaysant.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog