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Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même

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Francis Blanche (1921- 1974)

Francis BlancheFrancis-Jean Blanche, issu d'une famille d'artistes, nait le 20 juillet 1921 à Paris dans le 11ème. Tout le monde connait le duo qu'il forma avec Pierre Dac dans les années 50 et 60, qui, entre les feuilletons radiophoniques (Malheur aux barbus, Signé Furax) et les sketchs (Le Sâr Rabindranath Duval) ont enchanté la France ; les deux compères avaient d'ailleurs crée le "Parti d'en rire".

Francis Blanche a également écrit des poèmes et composé des chansons, comme "Le Débit de l'eau, débit de lait" pour Charles Trenet et "Le Complexe de la truite" pour Les Frères Jacques.

Au cinéma, on le retrouve aussi bien dans les comédies de Georges Lautner ou Jean-Pierre Mocky que dans Belle de jour de Luis Buñuel. A noter que ce touche-à-tout à également à son actif des scénarios, comme celui de La Grande bouffe de Marco Ferreri.

Francis Blanche meurt à 52 ans le 6 juillet 1974 d'une crise cardiaque. Son complice Pierre Dac, très affecté, disparaîtra à son tour quelques mois plus tard.

Filmographie :

1948 - L'assassin est à l'écoute - Raoul André (Blanche est également co-scénariste et dialoguiste)

1954 - Ah ! Les belles bacchantes - Jean Laubignac

1956 - Honoré de Marseille - Maurice Reganey

1957 - Tous peuvent me tuer - Henri Decoin

1959 - Babette s'en va-t-en guerre - Christian-Jaque

1959 - La Jument verte - Claude Autan-Lara

1960 - La Française et l'amour - Christian-Jaque

1963 - Un drôle de paroissien - Jean-Pierre Mocky

1963 - Les Tontons flingueurs - Georges Lautner

1964 - La Tulipe noire - Christian-Jaque

1964 - Des pissenlits par la racine - Georges Lautner

1964 - Les Barbouzes - G. Lautner

1964 - La Grande frousse ou La Cité de l'indicible peur - J.P. Mocky

1965 - Galia - G. Lautner

1967 - Belle de jour - Luis Buñuel

1970 - L'Étalon - J.P. Mocky

1974 - Un linceul n'a pas de poche - J.P. Mocky

  

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V
Il a également chanté lui même des chansons très personnelles, notamment celle où il parle d'une petite maison d'où s'élève une fumée: celle de Landru. Au tout début de sa carrière c'était un jeune premier, ce qu'on ne soupçonne pas, habitués que nous sommes à l'avoir plutôt connu dans son âge mûr, où, devenu bouffi à cause de prise de médicaments, il avait changé. Sa vie sentimentale très riche faisait qu'il s'acquittait de plusieurs pensions alimentaires et qu'il devait beaucoup travailler pour joindre les deux bouts. Un génie inoubliable.
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B
"Il est vareuse, oh pardon, il est unique!"
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