Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
El Mariachi (Antonio Banderas) s'est retiré dans une petite bourgade mexicaine. Mais un agent de la C.I.A, Sands (Johnny Depp), fait appel à lui pour tirer les marrons du feu au cours d'un coup d'État.
Bêtement titré en français Desperado 2*, Once upon a time in Mexico de Robert Rodriguez est la quintescence du western mexicain, dans la lignée de Machete, avec des mariachis très spéciaux, un Johnny Depp completement psychopathe, un Mickey Rourke à chien-chien, et même Pedro Arendariz, Jr, dans le rôle du Président du Mexique.
Savoureux, référentiel et irréverencieux, avec des explosions, des balles qui envoient les corps à cent mètres, les américains présentés comme des magouilleurs, et Danny Trejo dans un rôle de traître "Mexi-can".
Les ombres bienveillantes (et sans aucun doute rigolardes) de Sergio Leone et Sam Peckinpah se devinent dans cette oeuvre pleine de bruit et de furreur, d'humour et de grands sentiments, qui se permet même une belle histoire de vengeance contée en flash-back émouvants.
Once upon a time in Mexico : LE western est de retour, et il est très pimenté...
* Oui, lorsque j'ai voulu en savoir plus via Wikipedia, je me suis rendu compte que ce film était le...troisième volet de la trilogie "El Mariachi" ; je me permets d'ailleurs un coup de gueule contre les traducteurs français, qui manquent serieusement de finesse dans leur travail : sur le pitch au dos de la jaquette du DVD, El Mariachi devient...El Desperado (snif !).
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