Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Joë Martin (Charles Bronson) est un Américain installé sur la côte d'Azur avec sa femme Fabienne (Liv Ulman) et sa belle-fille. Un soir, un certain Whitey (Michel Constantin) fait irruption chez lui et lui annonce que ses "amis" ont besoin de lui pour un travail particulier. Après l'avoir tué, Joë va se trouver face à son passé, que sa femme ne connaissait pas...
De la part des copains est, disons-le, un film-catastrophe ! Tourné par Terence Young à l'époque du vedettaria Bronsonien, c'est tout à fait le genre de "vehicule" pour l'acteur qui ne donne rien au spectateur. Charles Bronson ne joue pas, il fait un numéro : exhibant ses muscles, cassant le cou d'un ennemi, pilotant une voiture à tout berzingue et accessoirement grognant à l'adresse de Ulman, il est absolument mauvais et même lorsqu'il est censé faire de l'humour, ça tombe à plat !
Liv Ulman est une erreur de casting flagrante. Spécialisée dans les films ennuyeux d'Igmar Bergman, elle détonne complêtement et n'est absolument pas utile à l'action. James Masson, qui est habituellement très bon, est cette fois très mauvais dans ce film. Les seuls à tirer leur épingle du jeu sont Michel Constantin, dans un rôle trop bref mais marquant, et Jean Topart qui interprète un mercenaire cynique et sadique.
Il y a évidem
ent l'incontournable Jill Ireland, aussi crédible en hippie que Danny Trejo pourraît l'être en slameur norvegien. Elle est d'autant plus crispante dans ce film qu'elle ne cesse de hurler comme une démente dès que Bronson l'enferme dans la cabane...Que ne l'a-t-il laissé là-bas !!
Bref, De la part des copains est un festival Charles Bronson...Sauf que Charles Bronson y fait le minimum syndical ! Un film qui s'oublie aussi vite qu'il est vu.
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