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Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même

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Cendrillon aux grands pieds (1960)

Cendrillon aux grands piedsÀ Hollywood, Cinderfella (Jerry Lewis) vit avec sa belle-mère (Judith Anderson) et ses demi-frères Maximilien (Henry Silva) et Ruppert (Robert Hutton). Devenu l'homme à tout faire de sa belle-famille, il est néanmoins le seul à savoir où son défunt père a caché ses millions.

Alors que les journaux annoncent l'arrivée d'une princesse étrangère (Anna Maria Alberghetti), un mystérieux personnage (Ed Wynn) apparait devant notre héros et lui annonce qu'il a été désigné pour réparer un terrible malentendu : depuis le conte de "Cendrillon", toutes les femmes rêvent du "Prince charmant", et sont déçues par les hommes qu'elles rendent responsables de leurs déconvenues...

Cendrillon aux grands pieds de Frank Tashlin est l'un des films les plus mal fichus de Jerry Lewis. Sous couvert d'une relecture du célèbre conte de Perrault, il laisse transparaître un très désagréable message misogyne.

J'avoue que je m'ennuie souvent devant Jerry Lewis. Là, il semble se surpasser dans les gags poussifs (la scène du repas est ainsi une véritable torture pour le spectateur). On a l'impression que le scénario hésite entre les deux intrigues (la recherche du magot et la transformation de Cinderfella en prince charmant) et, en fin de compte, chacune est bâclée. Ainsi, la fin est vite expédiée, et notre gentil "Cendrillon" au masculin trouve chaussure à son pied de façon totalement factice.

Franchement, l'idée était bonne et aurait pu être développée avec plus de talent. Et surtout, le message est absolument vieillot et ridicule à l'heure actuelle...

 

Cendrillon aux grands pieds

 

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V
A part dans " Dr Jerry et mister love" je n'ai jamais non plus accroché avec Jerry Lewis, certains gags des nullissimes "Police Academy" me font plus rigoler quelquefois, c'est dire ! Après, il convient de considérer l'époque, il illustrait une Amérique aux grosses bagnoles, sans soucis, et faisait rêver, plus en Europe que chez lui, d'ailleurs.
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L
Je remarque qu'il y a Judith Anderson, une très grande comédienne de théâtre, extraordinaire dans "Edge of Darkness" de Lewis Milestone.
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F
J’avoue à mon grand malheur, que Jerry Lewis ne m’a jamais amusé. J’aime bien « THE NUTTY PROFESSOR », mais il ne me fait pas rire pour autant... Je dois être allergique aux grimaces, aux vois aiguës, aux yeux qui louchent et aux expressions de débile mental.<br /> Pourtant, il était tellement bien dans « LA VALSE DES PANTINS » !
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