Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Il offrit à Charles Bronson son seul et unique rôle "romantique" ! Mais les cinéphiles se souviendront surtout de Superman, de L'Arme fatale ou de Ladyhawk, la femme de la nuit (l'un de ses meilleurs films, soit dit en passant). Richard Donner vient de nous quitter à l'âge de 91 ans.
Né à New York le 24 avril 1930, il compte d'abord devenir acteur, avant de bifurquer vers la réalisation, faisant ses armes à la télévision (La Quatrième dimension, L'Homme à la carabine ou Au nom de la loi).
Ses premiers long-métrages, X-15 (1961) , Sel, poivre et dynamite (1968), laissent relativement indifférent. En 1969, il réalise Twinky, bluette assez ahurissante réunissant Charles Bronson et Susan George.
C'est avec La Malédiction (1976), film d'épouvante dans le sillage de L'Exorciste (1973) de William Friedkin, qu'il attire enfin l'attention. Il va transformer l'essai avec Superman (1978), mettant en vedette Christopher Reeve, et comptant en "guest" Marlon Brando sorti de sa retraite. Il tournera deux suites, et enchainera avec un conte médiéval, Ladyhawk, la femme de la nuit (1985).
Il devient par la suite un réalisateur "bankable" grâce à la saga de L'Arme fatale, avec Mel Gibson qu'il engage ensuite sur Maverick (1994), western parodique remettant au goût du jour un héros du petit écran.
En 1985, il s'essaiera au film pour enfants à la mode avec Les Goonies, sur un scénario de Chris Colombus et une idée de Steven Spielberg, deux spécialistes du genre.
R.I.P.
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