Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
En 1972, il était 'François Fonsalette', archéologue devenu diplomate pour les beaux yeux d'une princesse du royaume du Kurlande. Louis Velle vient de nous quitter à l'âge de 96 ans.
Né dans le Val d'Oise en 1926, passionné par la comédie, il est élève au cours Simon et au Conservatoire, monte sur les planches dès la fin des années 40 et débute au cinéma lors de la décennie suivante. Il jouera dans Les Trois mousquetaires (1953) d'André Hunebelle, La Poudre d'escampette (1971) de Philippe de Broca, Les Murs ont des oreilles (1974) de Jean Gireault.
Mais c'est à la télévision que se fera sa carrière dès 1958. Ce sera avec le feuilleton romanesque La Demoiselle d'Avignon (1972) qu'il deviendra célèbre : le scénario est écrit à quatre mains par Louis Velle et son épouse, la romancière Frédérique Hébrard, et l'ensemble est réalisé par Michel Wyn.
Suivront L'Homme qui revient de loin d'après un roman de Gaston Leroux, Le 16 à Kerbriant, tout deux réalisés aussi par Michel Wyn, et L'Étrange Monsieur Duvallier (1979) de Victor Vicas.
Entre 1969 et 1980, il jouera dans des pièces captées pour l'émission Au théâtre ce soir.
En 1990, il est la vedette du feuilleton Le Mari de l'ambassadeur, dont il signe le scénario avec son épouse et leur fils François Velle, qui en assure la réalisation.
On le retrouve également dans Le Château des oliviers (1993), Le Grand Batre (1997) ou Les Châtaigniers du désert (2010).
R.I.P.
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