Je ne connais rien au cinéma... mais j'en parles quand même
Par Anachronique Val
Acteur, chanteur, et humaniste : voilà qui était Harry Belafonte qui vient de nous quitter à l'âge de 96 ans.
Né à New York en 1927 de parents jamaïcains, c'est en assistant à une représentation de la pièce Home is the Hunter à l'American Negro Theater qu'il décide de devenir comédien. Il s'inscrit alors aux cours dispensés par le "Dramatic Workshop" où il côtoie entre autres Marlon Brando et Tony Curtis. Dans le même temps, il se produit comme chanteur dans un club de jazz.
Le succès arrive rapidement, Harry Belafonte va très vite enregistrer des disques, souvent fortement marqués par la musique jamaïcaine et sud-américaine, et jouera dans des films comme La Route radieuse (Gerald Mayer - 1953), Carmen Jones (Otto Preminger - 1954), Le Monde, la chair et le diable (Ronald Mac Dougall - 1959) ou même très récemment BlacKKKlansman, j'ai infiltré le Klux Klux Klan (Spike Lee - 2018).
Belafonte participera activement à la défenses des droits civiques dans les années 60, aux côtés de Martin Luther King. Dans les années 80, il contribuera à campagne "We Are The World" contre la famine en Éthiopie.
Devenu en 1987 ambassadeur de bonne volonté de l'UNICEF, il entrainera à sa suite de nombreuses personnalités à participer à des actions pour la paix et l'éducation dans le monde.
R.I.P.
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